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XV de France

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Message par jeanjean le Mar 20 Nov - 8:02

XV de France en Tournée d'automne. Pascal Papé et Brice Dulin ménagés, les 23 connus ce soir


> En mode récupération

Journée allégée hier pour les Bleus. Le staff a souhaité en effet privilégier la récupération avant le défi physique qui s'annonce face aux Samoa samedi.

Les 23 vainqueurs de l'Argentine et les quatre renforts appelés dans la foulée (Vahaamahina, Gunther, Fickou, Fall) ont travaillé ensemble.

La matinée a été consacrée aux soins et à des séances de cardio et de récupération en piscine.

Les 27 joueurs et l'encadrement ont ensuite débriefé à la vidéo la victoire face aux Pumas.

Dans l'après-midi, une nouvelle séance vidéo a fait basculer le groupe sur le dernier test-match face aux Samoa.

Les joueurs ont ensuite gagné le terrain d'entraînement pour une séance ludique. Pascal Papé et Brice Dulin n'y ont pas participé, le premier pour ne pas prendre de risques avec son arcade sourcilière ouverte samedi et le deuxième pour ménager un muscle du fessier et de la cuisse touché face aux Pumas mais qui ne suscite pas d'inquiétude.

> Les 23 annoncés aujourd'hui

La journée d'aujourd'hui sera à nouveau consacrée à la récupération avec une petite séance de musculation suivie d'un travail séparé sur terrain (vitesse pour les trois-quarts, touche pour les avants) dans la matinée. Le groupe travaillera ensuite collectivement par ateliers dans l'après-midi.

A l'issue de cette séance, Philippe Saint-André, Yannick Bru et Patrice Lagisquet arrêteront la liste des 23 joueurs appelés à participer à la rencontre. Les quatre joueurs écartés regagneront leurs clubs le lendemain.

> Quatrième place confortée

Le XV de France a conforté sa 4e place au classement mondial de l'International Rugby Board publié hier, et seule une défaite face aux Samoa, samedi, peut désormais le faire sortir du Top 4 mondial.

Pour rappel, les quatre premiers du classement IRB à l'issue des tournées de novembre seront têtes de série lors du tirage au sort des poules de la Coupe du monde 2015, le 3 décembre à Londres.

> Quand Bru tweete à Johnston

Le match France - Samoa a débuté dès dimanche soir quand Yannick Bru a envoyé un tweet plein d'humour en anglais au pilier toulousain et samoan Census Johnston que nous vous traduisons: «Félicitations pour ta victoire contre le pays-de-Galles. Profites maintenant (bière, pizzas). Et gardes ton énergie pour Toulouse.» Census Johnston a répondu sobrement: «Merci coach».


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Message par jeanjean le Mar 20 Nov - 8:05

Thierry Dusautoir : l'or lui va si bien


Récompenses. Les meilleurs joueurs «Oscarisés» par Midi-Olympique.


Un Oscar et un gâteau d'anniversaire pour ses 31 ans: Thierry Dusautoir a été gâté, et applaudi bien sûr par Jean-Michel Baylet et Philippe Saint-André. / Photos Midol, Bernard Garcia. Paul Goze, président de la LNR et Guy Novès en grande discussion.

McCaw, Dusautoir et Armitage ont été consacrés hier soir à Paris lors de la 59e cérémonie des Oscars Midi-Olympique. Une soirée qui a honoré les talonneurs de légende.

A l'invitation de Jean-Michel Baylet, pdg du Groupe La Dépêche, Bernard Maffre, de son vice-président et Jacques Verdier, directeur de Midi-Olympique, plus de 200 convives, des capitaines d'industrie, présidents de grands groupes français mêlés aux people (Bernard de la Villardière, présentateur vedette de M6, Christian Jean-Pierre, monsieur rugby de TF1 ou Didier Bourdon, l'Inconnu le plus célébre de France), face à la grande famille du rugby, se sont pressés dans les prestigieux salons du Pavillon Gabriel, non loin du Palais de l'Elysée, à Paris. Tous venaient célébrer la 59e cérémonie des Oscars Midi-Olympique.

«La plus belle qui soit»

Tous sauf un : Ritchie McCaw, flancker et capitaine des All Blacks, champion du monde 2011, désigné «Oscar Monde», mais retenu pour des raisons privées. Toutefois, McCaw n'était pas totalement absent. Au contraire. Il avait eu la délicatesse d'adresser aux convives son regret de ne pouvoir être là, à cette cérémonie, «la plus belle qui soit», sa fierté de se voir décerner cette récompense, un message vidéo enregistré le matin même.

Son meilleur ennemi et homologue français, Thierry Dusautoir était lui bien présent.

Et Midi-Olympique, par l'intermédiaire de Jean-Michel Baylet son président, n'a pas manqué de lui faire souffler ses 31 bougies avec un jour de retard, avant de lui remettre l'Oscar d'or du meilleur joueur français de la saion écoulée. Un moment empli d'émotion ponctué par un geste symbolique de Philippe Saint-André, remettant à son capitaine actuellement blessé, un maillot siglé Adidas, le nouveau maillot des Bleus qu'il n'a encore jamais eu l'opportunité de porter. Dans le classement des Oscars, Dusautoir précède deux arrières, le jeune Wesley Fofana, véritable révélation de la saison passée et Oscar d'Argent ; et l'inamovible Dimitri Yachvili, oscar de bronze. Et comme les flanckers étaient à l'honneur dans ce palmarès, Steffon Armitage, la bombe toulonnaise, a été élu meilleur joueur étranger du Top 14. Enfin, inutile de préciser le triomphe fait à Brian O'Driscoll qui a eu la classe de se déplacer en personne pour venir recevoir le titre de meilleur joueur européen. «C'est bien de recevoir des prix chez soi, a-t-il commenté, mais c'est encore plus valorisant d'en recevoir à l'étranger.» Dont acte.

Enfin, multiples lauréat, Guy Novès a encore recu le titre de meilleur entraîneur. «C'est le fruit de l'effort de tout un club, de la formation à l'élite» a-t-il commenté, dédiant son prix à toutes les petites mains du Stade toulousain.

«Un bonheur fou»

Dans ce concert de louanges, évidemment Jean-Michel Baylet n'a pas manqué d'exprimer son bonheur et sa fierté de réunir le staff de l'équipe de France : «L'an dernier, ils étaient déjà lauréats, mais leur nomination n'était pas officielle. C'est un bonheur fou de les retrouver cette année. Je veux leur dire un grand bravo pour les performances qu'ils accomplissent et qu'ils accompliront encore. Je veux aussi saluer Pierre Camou, le président de la Fédération Française de Rugby et Paul Goze, fraîchement élu à la tête de la LNR. Je suis sûr qu'ils vont continuer à faire vivre le rugby français. Nous serons à leurs côtés.»

Enfin, la soirée ne pouvait se conclure sans une pointe de nostalgie.

Après avoir mis à l'honneur l'an passé les plus grands demi d'ouverture du monde de tous les temps, place fut faite aux grands talonneur. Ainsi le Néo-Zélandais Sean Fitzpatrick devisait-il avec l'Anglais Peter Wheeler et l'Irlandais Keith Wood, se remémorant les grandes empoignades contre Philippe Dintrans. Ainsi s'achevait la 59e cérémonie des Oscars Midi-Olympique dans l'agape et la bonne humeur.


Le Palmarès

Oscar d'or:

Thierry Dusautoir (Toulouse)

Oscar d'argent:

Wesley Fofana (Clermont

Oscar de bronze:

Dimitri Yachvili (Biarritz

Oscar du meilleur joueur étranger du Top 14:

Steffon Armitage (Toulon)

Oscar du meilleur staff:

Guy Novès et le Stade toulousain, devant Laurent Travers et Laurent Labit (Castres)

Oscar Europe:

Brian O'Driscoll (Irlande)

Oscar Monde:

Ricxhie McCaw (Nlle-Zélande)


L.H

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Message par jeanjean le Mar 20 Nov - 22:08

Fall reste dans le groupe

Brice Dulin, l'arrière de Perpignan, étant incertain pour le match contre les Samoa samedi (18h00) au Stade de France, à cause d'une douleur à une cuisse, l'encadrement a décidé de maintenir Benjamin Fall, l'ailier du Racing-Métro dans le groupe France. Ce qui porte à vingt-quatre le nombre de joueurs retenus pour la dernière étape de la Tournée d'automne. Fall, 23 ans, compte trois sélections internationales, la dernière remontant à juin dernier face à l'Argentine (49-10). Il avait été appelé dimanche en renfort, des incertitudes planant sur le groupe après la victoire contre les Pumas (39-22). Appelés dans le même cas de figure, le 2e ligne Sébastien Vahaamahina, le 3e ligne Pierrick Gunther et le centre Gaël Fickou n'ont, eux, pas été retenus.

«C'est le rôle du sélectionneur, je le sais, mais c'est toujours dur de devoir faire des choix même si les joueurs qui nous ont rejoints étaient là pour suppléer les incertitudes suite au match de Lille, a déclaré dans un communiqué Philippe Saint-André, le sélectionneur national. Cela nous a permis de travailler dans des bonnes conditions et de bien commencer à préparer la prochaine rencontre malgré des joueurs ménagés à l'entraînement. Pour ces jeunes joueurs qui découvrent l'équipe de France, c'est bien d'intégrer le groupe. Ils s'imprègnent de nos lancements de jeu et de l'exigence du haut niveau, ils apprennent le collectif et la vie de ce groupe.»

L'encadrement du XV de France se donne jusqu'à jeudi, jour d'annonce de la composition de l'équipe qui débutera face aux Samoa, pour choisir entre Benjamin Fall et Brice Dulin, en fonction du rétablissement de ce dernier. Ménagé lundi pour ne pas prendre de risques avec son arcade sourcilière ouverte samedi face aux Pumas, le 2e ligne et capitaine Pascal Papé s'est entraîné normalement. Victime de douleurs au dos, le pilier Thomas Domingo, en revanche, a été dispensé de terrain. (Avec AFP)
Les vingt-quatre Français :

Avants (13) : Thomas Domingo (Clermont), Yannick Forestier (Castres), Benjamin Kayser (Clermont), Dimitri Szarzewski (Racing-Métro), Vincent Debaty (Clermont), Nicolas Mas (Perpignan), Yoann Maestri (Stade Toulousain), Pascal Papé (cap., Stade Français), Jocelino Suta (Toulon), Damien Chouly (Clermont), Yannick Nyanga (Stade Toulousain), Fulgence Ouedraogo (Montpellier), Louis Picamoles (Stade Toulousain).

Arrières (11) : Maxime Machenaud (Racing-Métro), Morgan Parra (Clermont), Frédéric Michalak (Toulon), François Trinh-Duc (Montpellier), Vincent Clerc (Stade Toulousain), Brice Dulin (Castres), Wesley Fofana (Clermont), Florian Fritz (Stade Toulousain), Yoann Huget (Stade Toulousain), Maxime Mermoz (Toulon), Benjamin Fall (Racing-Métro).

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Message par jeanjean le Jeu 22 Nov - 12:19

France-Samoa : la France avec Parra, Domingo et Kayser, Forestier sur le banc




Philippe Saint-André a dévoilé ce jeudi la composition du XV de France qui débutera contre les Samoa, samedi au Stade de France, pour le compte du troisième match de la tournée de novembre. Le sélectionneur tricolore a choisi de titulariser le pilier Thomas Domingo, le talonneur Benjamin Kayser et le demi de mêlée Morgan Parra. Ce dernier formera la charnière avec Frédéric Michalak, indiscutable lors des deux premiers tests-matches. Ces trois joueurs remplacent respectivement le Castrais Yannick Forestier, Dimitri Szarzewski et Maxime Machenaud, qui prendront place sur le banc. Incertain en raison d'une blessure à une cuisse, l'autre Castrais, Brice Dulin, fait bien partie du XV de départ. De son côté, l'arrière ou ailier Benjamin Fall, appelé de dernière minute, n'est pas retenu dans les 23.


Le XV de France

Dulin (Castres) - Fofana (Clermont), Fritz (Stade Toulousain), Mermoz (Toulon), Clerc (Stade Toulousain) - (o) Michalak (Toulon), (m) Parra (Clermont) - Ouedraogo (Montpellier), Picamoles (Stade Toulousain), Nyanga (Stade Toulousain) - Maestri (Stade Toulousain), Papé (Stade Français, capitaine) - Mas (Perpignan), Kayser (Clermont), Domingo (Clermont)

Remplaçants: Szarzewski (Racing-Métro), Forestier (Castres), Debaty (Clermont), Suta (Toulon), Chouly (Clermont), Machenaud (Racing-Métro), Trinh-Duc (Montpellier), Huget (Stade Toulousain).

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Message par jeanjean le Ven 23 Nov - 8:25

Trois ajustements chez les Bleus pour voir plus loin

Parra au centre derrière Maestri et Michalak et devant Szarzewski et Picamoles: le Clermontois est de nouveau sur la première marche.

Philippe Saint-André a procédé à trois changements. Forestier, Szarzewski et Machenaud laissent leurs places à Domingo, Kayser et Parra.

Le plaisir doit être partagé. Ou plutôt le plaisir doit pouvoir se donner par différentes personnes. Le staff français n'a eu de cesse de le répéter depuis le début de cette tournée. Le groupe doit être ouvert et la Coupe du Monde va se préparer avec 30 ou 40 joueurs. Voilà pourquoi s'il n'a pas touché au groupe des 23, le sélectionneur français a opéré trois ajustements.

> Pourquoi Parra?

Tout d'abord, c'est une évidence, Morgan Parra n'a jamais été condamné puisqu'il n'a que 24 ans. Il reste toujours un des cadres de l'équipe avec 45 sélections même si Maxime Machenaud a bénéficié de l'effet Argentine après l'association probante avec Frédéric Michalak lors du deuxième test en Argentine. Si son entrée en jeu contre l'Australie fut moyenne avec un jeu au pied un peu faible, son bout de match contre l'Argentine fut beaucoup plus convaincant. PSA a besoin de le voir associé à Frédéric Michalak. D'autre part, cette titularisation répond également à une considération tactique; à savoir éviter les zones d'affrontement au-ras avec les fameux «coupeurs de tête» et imposer davantage de jeu au pied pour faire reculer les Iliens. Et on sait que Machenaud aime défier au près, et que le jeu au pied de Parra s'est souvent révélé précieux par le passé. On sait également que le Clermontois peut également faire office de buteur.

> Pourquoi Domingo et Kayser

Les deux autres changements concernent donc la première ligne. Nicolas Mas ne pouvait pas être menacé puisqu'il est le seul pilier droit de métier même si Debaty entre en cours de rencontre. Les entraîneurs ont souhaité faire vivre le groupe de l'intérieur.

Pour le Benjamin Kayser, il s'agira de sa première titularisation après dix sélections en Bleu. PSA s'explique: «Depuis que William Servat a quitté le concert international, il n'y a que Dimitri Szarzewski au talonnage. On a besoin de voir quelqu'un d'autre commencer.»

C'est l'impératif fraîcheur qui a également incité le staff à titulariser Thomas Domingo; le Castrais Yannick Forestier ayant laissé beaucoup de jus dans une première mi-temps très joueuse et avec une seule mêlée contre l'Argentine. sans oublier que le Clermontois était le titulaire du poste avant sa grave blessure.

Tekori titulaire

L'encadrement des Samoa a annoncé quatre changements dans son XV de départ. Paul Williams, opéré hier d'une fracture du malaire (os de la pommette), est remplacé au centre par Johnny Leota. L'arrière Faatoina Autagavaia (fracture du poignet gauche), cède sa place au prometteur Robert Lilomaiava . En deuxième ligne, le Castrais Iosefa Tekori prend la place du Perpignanais Dan Leo. Autre changement d'ordre tactique, le talonneur de Clermont, Ti'i Paulo (29 ans, 12 sél.), remplace le Bordelo-Béglais Ole Avei.

Samoa: Lilomaiava; Perez, G. Pisi, Leota, Lemi (cap.) (o) T. Pisi, (m) Fotuali'i; Fa'asavalu, Tuifua, Treviranus ; Tekori, Te. Paulo; C. Johnston, Ti'i Paulo, Taulafo. Rempl: Avei, Afatia, J. Johnston, Lemalu, Fomai, Su'a, Anufe, Levasa.

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Message par jeanjean le Sam 24 Nov - 12:15

XV de France. Finir en beauté contre les Samoa

Sur la lancée de leurs succès probants face à l'Australie et l'Argentine, les Français doivent maintenant finir le travail et assurer une troisième victoire consécutive. Et ce sera encore mieux s'ils empruntent de nouveau la voie du plaisir.

La tournée des nouvelles idoles prend bien fin ce soir, au stade de France. Une dernière représentation qui aurait mérité une affluence plus conséquente puisque la moitié du vaisseau devrait être vide. Peut-être parce que les supporters de rugby n'ont pas encore pleinement pris conscience de la progression de cette équipe samoane qui peut maintenant prétendre au rang de grande nation mondiale au même titre que les géants historiques du Tournoi ; ces derniers pouvant bien être définitivement dépassés un jour, si les progrès des Iliens se poursuivent à cette vitesse. Puisqu'on a jamais autant parlé de classement de l'IRB, sachez que les Samoa visent la huitième place qui leur offrirait le deuxième chapeau lors du désormais fameux tirage au sort de la Coupe du Monde. Pour ce faire, il leur faut un succès contre la France qui, elle, a besoin d'une victoire contre les Samoa pour assurer sa quatrième place.

Ils n'iront pas se réfugier à Bugarach

Alors oui, il faut craindre cette équipe nourrie à la mamelle européenne et donc désormais plus rigoureuse. Faut-il cependant en avoir peur comme l'a laissé entendre en début de semaine Philippe Saint-André, avouant carrément craindre pour la santé de ses joueurs, au regard des plaquages destructeurs que les Samoans réservèrent aux Gallois ? Allons, allons, ce n'est pas la fin du monde et le premier rugbyman français qui ira se réfugier à Bugarach, parce qu'il a peur d'un plaquage, n'est pas encore né. Pas question non plus de sous-estimer le plaisir donné par cette équipe depuis deux semaines. Au royaume des «coupeurs de têtes», nous préférerons toujours celui des «coupettes» de champagne.

La France, qui s'est nourrie par deux fois contre l'Australie et l'Argentine du contexte de la peur, doit maintenant changer de registre et assumer un statut de favori face à une équipe qui, si terrifiante soit-elle, a, cette semaine, assuré ses plages de récupération dans une seule ligne d'eau de la piscine de Viry-Chatillon et a utilisé un joug d'un autre âge sur un petit stade de la banlieue parisienne.

Le ciment de la confiance

À Marcoussis, les conditions de travail étaient autres. Dès lors, les Bleus qui évolueront d'ailleurs en blanc, laissant leur couleur habituelle aux visiteurs, doivent maintenant surfer sur la vague d'euphorie qu'ils ont soulevée ces deux dernières semaines. En gardant cette même recette d'équilibre entre la puissance devant et la vitesse derrière. Le tout enrobé d'un ciment de confiance idéal pour faire durer le plaisir. Sans se croire arrivé. PSA a déjà prévenu ses joueurs : «Si on met 5 % ou 10 % de moins dans la férocité, dans l'envie d'avancer, dans la solidarité, dans la qualité de nos plaquages et de nos nettoyages, ce sera un match compliqué.» Et nous serions obligés de reboucher les bouteilles de champagne. À un moins du réveillon, ce serait ballot…

Les clefs du match.

Il ne faudra pas s'écarter…

> L'engagement physique. Inutile de s'en cacher, on attend de ce match quelque chose d'énorme dans ce domaine-là. Face aux Gallois, les Samoans ont démoli tout ce qui se présentait à portée de leurs gros bras. Et c'est leur technique de plaquage qui soulève quelques interrogations. On les voit prendre leur adversaire haut, sur les épaules, et bien souvent le bras glisse vers le cou, la tête… Quatre Gallois y ont laissé un peu de leur santé, sans que l'arbitre français, M. Gaüzère n'y voie quelque chose à redire. Brutalité ? Pas brutalité ? Il ne faudrait pas, en tout cas, que quelques gestes de ce genre viennent ternir une ambiance que l'on prédit déjà «virile». L'Irlandais John Lacey devra être vigilant pour que l'on reste dans les limites de la règle. Philippe Saint-André ne manquera pas de lui signifier...

> La mêlée. Là aussi, on attend du choc. Le Johnston toulousain contre le «Jaunard» Domingo, le Clermontois Ti'i Paulo face à l'Auvergnat Benjamin Kayser, le Londonien Taulafo devant le Catalan Nicolas Mas… Avec Papé-Maestri d'un côté, Paulo-Tekori de l'autre, on a sorti les gros tracteurs pour la seconde ligne. Les Samoans ont concassé des Gallois usés en fin de match. Les Français avaient dominé les Australiens, avaient parfois cafouillé contre les Argentins. Voilà un secteur qui peut révéler quelques surprises.

> La touche. Un point faible pour les Iliens pas très à l'aise dès lors qu'il faut aller chercher des ballons en l'air. C'est également vrai sous les renvois. Les Français ont bien amélioré leur technique en la matière, disposant de plusieurs sauteurs (Papé, Maestri, Ouedraogo). De quoi récupérer de belles munitions

> Le jeu et au large. Incontestablement, les joueurs de Stephen Betham ont fait des progrès, techniques et tactiques, individuels et collectifs, au service d'un physique que l'on sait très fort. Malgré tout, leurs attitudes restent stéréotypées, et s'exposent à la défense adverse. Les Bleus sont plus aptes à s'adapter aux conditions du moment.

> Le jeu au pied. Frédéric Michalak a montré quelques garanties de justesse, et Florian Fritz a été un bon complément pour son ouvreur. Tusi Pisi a, lui, connu le Top 14 avec Toulon, et ses exigences. Il sait botter à bon escient, comme son compère de la mêlée, Kahn Fotuali'i qui évolue, lui, chez les Ospreys. Par contre, les buteurs samoans sont moins fiables que les français.

J.-P. H.

De notre envoyé spécial, Philippe Lauga

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Message par Nyko75 le Sam 24 Nov - 19:00

France 22-14 Samoa

Difficile victoire d'un XV de France usé physiquement et loin d'être étincelant face à des Samoans vifs et joueurs. La tournée de novembre se termine sur un sans-faute pour la France après les succès face à l'Australie et l'Argentine.
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Message par Nyko75 le Sam 24 Nov - 22:28

Un banc trois étoiles


Encore une fois, le XV de France a pu compter sur un banc de grande classe pour dominer les Samoa (22-14). A commencer par Dimitri Szarzewski.


Titulaire lors des deux premiers tests, Dimitri Szarzewski a cette fois débuté sur le banc face aux Samoa (22-14). Entré à la quarante-sixième minutes, au plus fort de la domination samoane, Dimitri Szarzewski a fait du bien à l'équipe de France. Immédiatement ses percussions ont permis de stopper l'inéluctable avancée des Pacifiques. Et si son rendement a un peu baissé durant quelques minutes, c'est la faute à un vilain raffut. «J'ai pris un raffut dans l'oeil droit et franchement, je voyais un peu flou pendant quelques minutes». Mais une fois la vue retrouvée, il ne s'est pas trompé de cible. Et a une nouvelle fois montré qu'un match se gagne plus que jamais à 23.

«C'est rugby moderne qui veut ça. On ne peut plus se permettre de dire qu'il n'y a qu'un XV de départ. Aujourd'hui, on a besoin de tout le monde. On a la chance d'avoir un groupe de qualité et sur les trois matches, l'apport des remplaçant a été bénéfique. On sait que c'est comme ça et ce sera pareil lors des prochains matches». Le talonneur, n'est pas le seul a avoir su dynamiser le jeu des Bleus, alors en pleine tourmente. Vincent Debaty, Yannick Forestier et Damien Chouly ont fait énormément de bien au pack dans un match où les gros n'ont pas eu le temps de s'économiser. De même que la rentrée de Yoann Huget n'était pas loin de donner un deuxième essai aux Français. Au lieu de ça, ce sera la pénalité qui mettra les Bleus à l'abri.

Seul manque Trinh-Duc

Bien sûr, on peut se poser la question de la non-rentrée de François Trinh-Duc. Morgan Parra la regrette d'ailleurs ouvertement. «D'habitude, on gagne à 23, aujourd'hui c'était à 22. C'est dommage». Pour l'instant le Montpelliérain évolue dans l'ombre de Frédéric Michalak, c'est un fait. Mais la physionomie du match ne permettait peut-être pas de faire sortir le patron du jeu.


Bertrand LAGACHERIE, à Saint-Denis
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Message par jeanjean le Dim 25 Nov - 7:12

Tournée d'automne. Ces Bleus "ont une âme"


Et voilà, une de plus pour signer la trilogie de l'automne. Mais, contrairement à ce qu'on pensait au début de la tournée, la dernière levée fut donc la plus compliquée à réaliser comme en témoigne ce score, le plus serré des trois rencontres de ce mois de novembre. Le nombre de duels directs sur lesquels les Français furent en difficulté en atteste également. La France a souffert physiquement et avant de laisser ses joueurs retourner dans leurs clubs respectifs, PSA leur a conseillé de rajouter une séance supplémentaire de musculation par semaine…

La tête française a vacillé

Les fameux «coupeurs de têtes» ont, en tout cas, été longtemps en position de gagner ; faisant vaciller la tête française. Bref, la coupe est passée si près pour une équipe îlienne dont les progrès dans la conservation du ballon et la discipline (exceptées les dix dernières minutes) expliquent en partie cette embellie automnale. Les corps des Bleus, qui ont dû beaucoup s'employer en défense parce que privés de munitions, peuvent en témoigner. Parce qu'il a fallu que les Bleus démontrent une fois de plus une grande force de caractère pour se sortir de ce piège. En première et en deuxième période où ils furent à chaque fois menés.

Maradona Johnston

Dans une première mi-temps assez monotone, deux beaux gestes sauvèrent le spectacle. Deux gestes au pied d'un actuel Toulousain (Johnston) et d'un ancien (Michalak) qui jetèrent aux orties la célèbre devise de la ville rose «Jeux de mains, jeux de Toulousains.» On oserait presque écrire que c'est sûrement parce que les deux joueurs ont souvent foulé la pelouse du Stadium… C'est donc tout d'abord le Samoan qui délivra une merveille d'extérieur du droit pour son ailier Lilomaiava dont la remise à l'intérieur (à la main quand même) envoya Lemi derrière la ligne. Quand Census Johnston ralluma son portable dans les vestiaires, il a pu lire un tweet d'Albacete le comparant à Maradona.

Le second geste de footballeur est donc l'œuvre de Frédéric Michalak avec un plat du pied du gauche à la suite d'un contre sur son homologue Pisi. Il fallut donc ce dernier exploit personnel (contre sur Pisi) de l'ancien toulousain pour relancer des Bleus mal engagés et qui le furent, de nouveau, dès l'entame de la seconde période après l'essai du Castrais Tekori.

Quelque peu émoussés, manquant de vivacité offensive et défensive, les Français toujours privés de ballons, ont alors encore beaucoup subi dans et autour des regroupements. Heureusement, ils ont pu mettre la main sur quelques munitions propres et enchaîner des ballons portés. A contrario, les Samoa sont retombés dans leurs travers, donnant beaucoup de points. C'est cette maturité collective et cette confiance en ses points forts qui a permis à la France de renverser la tendance grâce à la botte implacable de Michalak. Si certains regretteront que la tournée ne se soit pas achevée en apothéose, le contrat de trois victoires est largement rempli. Le capitaine par intérim Pascal Papé n'en demandait pas plus : «On peut repartir dans nos clubs avec la sensation d'avoir fait du bon boulot.»

Fiche

France- Samoa : 22-14

Stade de France. MT : 10-7 ; 35 069 spectateurs ; arbitre : M. John Lacey (Irlande).

Vainqueurs : 1 E, 1 T, 4 P (56, 60, 73, 79) Michalak. 1 P Parra (34).

Vaincus : 2 E Lemi (15), Tekori (42). 2 T Pisi.

Evolution du score : 0-7, 7-7, 10-7/10-14, 13-14, 16-14,19-14, 22-14

FRANCE : Dulin ; Fofana (Huget, 67), Fritz (Fofana, 67), Mermoz, Clerc (o) Michalak, (m) Parra (Machenaud, 59) ; Ouedraogo, Picamoles (Chouly, 63), Nyanga ; Maestri (Suta, 69), Papé (cap) ; Mas (Debaty, 57), Kayser (Szarzewski, 44), Domingo (Forestier, 44).

SAMOA : Lemi ; Perez, Pisi G., Leota, Lilomaiava ; (o) Pisi T. (Su'a, 76), (m) Fotuali'i ; Fa'asavalu, Tuifu'a, Treviranus (Foma'i, 66) ; Tekori, Paulo (Lemalu, 54), C. Johnston (J. Johnston, 50), Paulo (Avei, mi-temps), Taulafo.-Rempl. tempo. : Leota par Anufa (3e à 8e).

La note du match : 10/20-Les hommes du match : Frédéric MICHALAK et Kahn FOTUALI'I.
Saint-André : «Cette équipe a une âme»

Ce match était-il le plus difficile de la tournée ?

Sur les duels, les un contre un, c'est là où on a le plus subi. Mais il y a vraiment une âme dans cette équipe. Les 22 qui sont rentrés sur le terrain se sont accrochés. On a même bien fini sur les 20 dernières minutes. Mais ça a été âpre, dur. Les Samoans ont pris énormément de bouteille en jouant dans les meilleurs clubs européens. On savait qu'il fallait mettre du rythme et de la vitesse, on a eu très peu de ballons et le peu qu'on a eus, on les a perdus trop rapidement. D'abord par leur qualité au contest mais aussi par précipitation. On a fait des fautes de main inhabituelles.

Avec trois victoires, l'équipe de France est-elle dans les temps ?

L'objectif était de gagner les trois matches. Je ne dirais pas que l'équipe nous a surpris mais vu le contenu des matches contre l'Australie et l'Argentine, c'est un très bon cru. Contre les Samoa, c'est le genre de matches où il faut de la maturité collective et de la confiance car c'était très compliqué, un match où on subit 60 % du temps et qu'on arrive quand même à gagner.

Frédéric Michalak a une nouvelle fois été décisif…

On connaît ses qualités, si on l'a fait revenir en tournée en Argentine, c'est qu'on croyait en lui. Sur cette série de tests, il a montré sa maturité. Il a été créatif et il a été un très bon gestionnaire. Mais c'est une équipe. Il ne faut pas le monter plus haut qu'il n'est, pas le descendre non plus, plus bas qu'il n'a jamais été. Il fait partie des joueurs qui ont marqué des points. Ces 23 joueurs ont pris le train. D'autres sont restés à quai.

paroles

Pascal Papé : «La culture de la gagne»

Pascal Papé (capitaine du XV de France) : On s'était fixé l'objectif de gagner trois matches, on l'a réalisé tous ensemble, c'est une très bonne chose. Ces trois matches nous permettent d'emmagasiner énormément de confiance. Avec le dernier match en Argentine (en juin), ça fait quatre victoires. Avoir cette culture de la gagne, c'est toujours mieux. On repart avec la sensation d'avoir fait du bon boulot.

Frédéric Michalak : Il y a eu un peu de flottement en début de match mais on a senti en fin de première mi-temps que dès qu'on prenait des initiatives, ils commençaient à craquer en face. On pensait qu'on ferait la différence en fin de match, on les voyait moins se déplacer. Après, on n'a peut-être pas eu les bons gestes au bon moment pour finir des actions. Ca a été très dur, ils nous ont dominés.

Brice Dulin : On s'attendait à un match difficile, ils sont rentrés très vite dans le match, du coup on a eu du mal à mettre notre jeu en place, à imposer notre rythme. On a su réagir pour passer devant. Devant, ils ont fait du bon boulot. On les a renvoyés chez eux, on les a faits courir et ils se sont mis à la faute. On a construit le match petit à petit.

Maxime Mermoz : On s'est simplifié les choses avec du jeu devant, conservation et défense. On s'attendait à du combat, on l'a eu. On est bien «mâché» !

Morgan Parra : Beaucoup de gens sous-estiment cette équipe des Samoa. On a beaucoup travaillé tout au long de la semaine et on l'a respectée du mieux possible. Si on ne l'avait pas respectée, on aurait pu en prendre 20. Ce genre de matches, il faut savoir les gagner. C'est important pour valider ces trois semaines.

Dimitri Szarzewski : Le résultat est positif parce qu'on a réussi à renverser la tendance. On leur a imposé des mauls pour avoir des pénalités et on est repassé devant. On a ensuite essayé de les agresser en défense, même si ça n'a pas été facile parce qu'ils sont costauds ! L'apport des remplaçants a encore été bénéfique.

Stephen Betham (entraîneur des Samoa) : Ce fut une dure bataille. On a bien joué, on avait une bonne conquête. On a eu des opportunités mais on a pris les mauvaises décisions. Il faut aussi féliciter les Français pour leur bonne défense. On apprendra de cette défaite. La 8e place au classement IRB signifie beaucoup pour nous. C'était notre objectif de la tournée.
France-Samoa. La troisième victoire des Bleus en questions. Ils ont beaucoup plié mais pas tout à fait rompu…
Trempés, emportés, fracassés mais vivants…

Les Italiens à un «capelli» d'une victoire historique face à l'Australie, les Argentins encaissant sept essais en Irlande, les Français longtemps écrasés par la puissance des Samoa, la dernière journée s'est très bien terminée pour les Bleus, mais elle relativise quand même la belle série d'automne. Suffisance rigoureusement interdite à l'approche du Tournoi.

Le quinze tricolore n'a pas fait le plein à Saint-Denis…

Non et c'est même la plus faible affluence jamais enregistrée au Stade de France pour un match international de rugby. 36 500 spectateurs seulement ont répondu présent, le précédent «record» datait du 23 novembre 2002. Ce jour-là, le modeste France-Canada avait attiré 48 000 personnes. Hier, même avec le dernier étage fermé, la fameuse enceinte sonnait creux. Petite précision, avec des prix entre 36 et 110 €, cette affiche coûtait aussi cher pour le supporter, que le France-Australie qui ouvrait la tournée.

Après la campagne médiatique destinée à surexposer leur prétendue violence, les Samoans ont-ils fait «honneur» à cette drôle de réputation ?

Pas trop. On a bien vu Tekori placer Papé sous assistance respiratoire et Szarzewski se faire étrangler puis emporter l'œil droit sur un raffut, mais dans l'ensemble, ces redoubales visiteurs avaient autre chose à faire que de donner des coups. Une seule raison à çà : ils avaient toujours le ballon ! Et on a beau dire, ça occupe…

Frédéric Michalak a-t-il confirmé son grand retour aux affaires ?

Lui aussi a été contraint de passer beaucoup de temps à boucher les trous et à écoper face aux lames samoanes, mais il a réussi l'essentiel avec une transformation et quatre buts sur cinq, sans oublier ce contre victorieux sur Pisi, qui a permis à la France de revenir à hauteur alors qu'elle ne savait plus à quel saint se vouer.

La réussite dans les tirs aux buts a-t-elle pénalisé une équipe en particulier ?

Non. Les deux clans ont laissé six points en chemin. Deux pénalityés pour Pisi côté Samoa, une de Parra et une de Michalak en face.

Au-delà d'une troisième victoire consécutive (une quatrième si l'on prend en compte le dernier match en Argentine), quelle est la satisfaction principale côté Français ?

La défense qui a su faire face aux terribles déferlantes des Manu Samoa sans se faire pénaliser. Il a fallu beaucoup de courage, mais aussi de technique et de lucidité aux joueurs de Philippe Saint-André pour monter au feu sans jamais ou presque se faire prendre. 159 plaquages réussis, 15 manqués, un sacré sacrifice !

On a eu l'impression, pendant une heure qu'il n'y avait qu'une équipe sur la pelouse de Saint-Denis…

Avec 72 % de la possession pour les visiteurs, ce n'est pas très étonnant. Au cours de la partie, les équipiers de David Lemi (auteur du premier essai après un sauvetage exceptionnel de Lilomalava précédé d'un incroyable coup de pied de Census Johnston…) se sont fait 147 passes. Les Français… 40.

Comment les Bleus ont-il géré le jeu au pied ?

Pas très bien. Ils ont rendu beaucoup trop de ballons que les Samoans ont exploités directement. Et comme les tours de contrôles polynésiennes n'ont jamais failli à la réception…

Le score est-il finalement logique en faveur des Français ?

Même si leurs adversaires aussi spectaculaires que généreux ont baissé dans les vingt dernières minutes, il semble quand même très flatteur. En trois confrontations, si la France n'a toujours pas perdu contre les Samoa, elle a eu très peur hier.
Joueurs au crible.

Heureusement Szarzewski est rentré…

Thomas DOMINGO (2/5). A livré une sacrée bagarre à Census Johnston en mêlée fermée. Après des débuts difficiles est parvenu à stabiliser l'édifice. Remplacé par Yannick Forestier (3/5) qui a fait un match solide (44e).

Benjamin KAYSER (2/5). Présent en défense. A souffert devant les groupés pénétrants des Samoans comme tous ses partenaires. Remplacé par Dimitri Szarzewski (4/5) qui a dynamisé le pack bleu (44e).

Nicolas MAS (2/5).

Pas de problème face à Taulafo en mêlée fermée. Moins présent dans le jeu. Ne peut empêcher Tekori de marquer, rate un plaquage sur Fotuali'i. Remplacé par Vincent Debaty (58e) qui a tenu son rang.

Pascal PApé (2/5). Travailleur de l'ombre. Gros plaqueur, il a émergé en 2e période sur des ballons portés. Absent sous les ballons de renvoi.

Yoann MAESTRI (1/5). Noyé dans la masse en première mi-temps. A manqué de présence. Remplacé par Jocelin Suta (70e).

Yannick Nyanga (3/5). Impossible de se décoller du pack. A plaqué à tour de bras. Mais les Samoans avançaient toujours.

Louis Picamoles (3/5). A redressé la tête en deuxième période. Un bon plaquage offensif (52e), deux tentatives de départ avortées. Ce n'était pas le jour des courses au large. Remplacé par Damien Chouly (64e).

Fulgence Ouedraogo (3/5). Comme ses coéquipiers de la 3e ligne, il a fallu surtout plaquer à tour de bras pour endiguer les vagues samoanes.

Morgan PARRA (1/5). Le Clermontois est passé à côté pour son retour chez les Bleus. En première période, il a rendu tous les ballons au pied à des Samoans qui ont été gavés de munitions. Constamment sous pression il n'a pas su orienter le jeu. Remplacé par Maxime Machenaud qui a remis de l'ordre dans la maison bleu.

Frédéric Michalak (3/5).

Le moins abouti de ses trois matchs. Et pour cause il a joué derrière un pack dominé. La marge de manœuvre étgait étroite. Des imperfections (une pénaltouche ratée, 29e ; un plaquage important raté, 65e ; une passe hasardeuse sous la pression, 75e) ; mais aussi un contre assassin sur Pisi et 19 points à la sortie…

Vincent CLERC (2/5).

Un seul bon ballon à exploiter sur lequel il prend un bon tampon (61e). Pour le reste le Toulousain est resté sur sa faim.

Maxime Mermoz (2/5). Pas vraiment un match pour lui. Trois plaquages manqués d'entrée, une bonne percée qui reste sans suite (11e). Tombe sur un os (plaquage de Treviranus, 39e). Privé de ballon.

Florian FRITZ (3/5). Un très gros boulot défensif. Il a passé son temps à découper du Samoan. Remplacé par Welsley Fofana (66e).

Wesley Fofana (3/5). Une très bonne entame de match (interception dès la 10e) et une bonne fin de rencontre. Il se fait surprendre par le coup de pied rasant de Census Johnston sur le premier essai samoan. Passe au centre lorsque Fritz sort et que Yoann Huget rentre.

Brice Dullin (3/5).

Il n'a pas fait dans les fioritures. Ce n'était pas le jour. Un jeu propre, efficace pour tenter de donner de l'air à une équipe de France sous pression.

C.L.

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Message par jeanjean le Lun 3 Déc - 9:19

La France dans le bon chapeau mais...


Londres accueillera en 2015 la finale de la 8e Coupe du monde de l'histoire. En attendant, la ville olympique organise aujourd'hui le tirage au sort des poules.

Quand il va siffler là-haut sur les collines des nations majeures de l'ovalie, Craig Joubert tient un rôle clé évidemment, mais pas celui de vedette. En cette après-midi du mois de mars sur l'herbe rare de la Ibero de Santa Fé où débute la Coupe du monde de rugby 2015, la star, c'est pourtant lui. L'arbitre de la dernière finale planétaire dirige l'étonnant Mexique-Jamaïque (58-14) comptant pour les qualifications de la zone Amérique. Un marathon de trois ans qui autorisera quelques petits poucets (comme le Portugal en 2007 face aux Néo-Zélandais) à se faire piétiner par quelques prestigieux crampons.
Les Bermudes ou la Barbade ?

Sur les 96 nations inscrites à l'IRB (pour 205 à la Fifa…) seules 25 ont pris part au tournoi final depuis 1987. Mais se plonger dans la jungle intercontinentale de l'avant Mondial reste d'un exotisme fou. Israël qui a battu l'Andorre rêve d'un billet en zone Europe. Madagascar et la Côte d'Ivoire sont de sérieux clients pour l'Afrique. En Asie, les Philippines et la Thaïlande comptent trois succès chacuns et bien malin qui pourrait dire, si les Bermudes au final devanceront la Barbade… A l'étage au-dessus, l'Angleterre, rejetée dans le deuxième chapeau se demande sur qui elle va tomber (elle peut se retrouver avec les Blacks et les Gallois. La France, si elle a évité les gros sudistes peut être amenée à devoir déblayer à la fois l'Argentine (ou les Samoa !) et le pays de Galles. Pas de panique, en 2007 et 2011, les deux finalistes, avaient joué en poule le futur champion. Le tirage reste pourtant un temps fort qui alimente des heures et des litres de conversation de comptoir. Ensuite, il faut jouer les matches, mais la formule des deux qualifiés reste quand même un formidable parapluie pour les «grands».


Les chapeaux

Chapeau 1 : Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Australie, France

Chapeau 2 : Angleterre, Irlande, Samoa, Argentine Chapeau 3 : Pays de Galles, Italie, Tonga, Écosse Chapeau 4 : Océanie 1, Amérique 1, Asie 1, Europe 1 Chapeau 5 : Afrique 1, Amérique 2, Europe 2, repêchage


Patrick Louis

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Message par jeanjean le Lun 3 Déc - 15:55

La France avec l'Irlande et I'Italie


Au 1er tour de la Coupe du monde 2015 (du 18 septembre au 31 octobre en Angleterre), l'équipe de France affrontera l'Irlande et l'Italie dans la poule D, mais également le qualifié Amériques 1 et le qualifié Europe 2. En quarts de finale, les deux équipes qui sortiront de ce groupe affronteront des formations de la poule C, c'est-à-dire la Nouvelle-Zélande, l'Argentine, les Tonga, un qualifié européen et un qualifié africain. La poule A sera la plus relevée du premier tour. L'Angleterre, devant son public, y aura en effet fort à faire avec l'Australie et le pays de Galles. Enfin l'Afrique du Sud sera opposée à l'Ecosse et aux Samoa dans la poule B.

Si Français et Italiens ne se sont encore jamais affrontés en Coupe du monde, il y a eu trois confrontations entre les Bleus et l'Irlande. A chaque fois, ce sont les Français qui l'ont emporté (36-12 en 1995, en quart de finale ; 43-21 en 2003, en quart de finale ; 25-3 en 2007, lors du 1er tour). L'Irlande et l'Italie s'étaient, elles, affrontées lors de la dernière Coupe du monde, il y a un an, en Nouvelle-Zélande. Le XV du Trèfle s'était imposé (36-6).

Le 1er tour du Mondial 2015

Poule A :
Australie
Angleterre
Pays de Galles
Océanie 1
Repêché

Poule B :
Afrique du Sud
Ecosse
Samoa
Asie 1
Amériques 2

Poule C :
Nouvelle-Zélande
Argentine
Tonga
Europe 1
Afrique 1

Poule D :
France
Irlande
Italie
Amériques 1
Europe 2

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Message par tomyraf le Lun 3 Déc - 16:24

Quelle joie doit-ont avoir au siège de la FFR ,le groupe le plus facile ,ou le classement est déjà fait dans le post ci dessus .
Par contre ,le groupe A c'est celui de mort ,les groupes B et C étant homogène ,même ci on connais déjà les qualifié

_________________
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Message par jeanjean le Sam 8 Déc - 18:56

Rugby - FFR : Pierre Camou réélu

Le résultat ne faisait pas l'ombre d'un doute puisque Pierre Camou était le seul candidat, mais l'Assemblée Générale de ce samedi a confirmé sa réélection à la tête de la FFR. A 67 ans, Pierre Camou assurera donc un deuxième mandat. Et si jamais il devait renoncer à ses fonctions, il serait alors remplacé par Serge Blanco, numéro 2 du comité directeur.

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Message par jeanjean le Dim 23 Déc - 15:54

XV de France. Pour Saint-André, «le capitaine sera un titulaire indiscutable...»


Le manageur du XV de France Philippe Saint-André prendra sa décision «au ressenti» pour le capitanat lors du Tournoi des six nations…

Comment comptez-vous régler le problème du capitanat alors qu'il vous faut choisir entre Thierry Dusautoir et Pascal Papé ?

«Si j'avais que des problèmes comme ça ! C'est des problèmes de riches, hésiter entre Pascal Papé et Thierry Dusautoir. On a un capitaine, Thierry Dusautoir, qu'on a mis au repos en juin parce qu'il avait beaucoup donné. En novembre il a été blessé. Pascal Papé est capitaine depuis 5 tests, il vient de gagner les 4 derniers matches. On va voir par rapport à leur niveau de forme, leurs performances. Je prendrai la décision la plus adéquate par rapport au groupe, au ressenti. Capitaine de ton pays, c'est important. C'est celui qui régule la vie à l'intérieur du groupe. Un capitaine doit d'abord être un titulaire indiscutable. Thierry ou Pascal ont du charisme, ce sont des leaders naturels. Il y a encore du temps, il reste 3, 4 matches de championnat à suivre.»

Quand annoncerez-vous votre décision ?

«On va se réunir deuxième quinzaine de janvier pour annoncer un groupe de 30, 33 joueurs pour le VI Nations. Les joueurs le sauront avant tout le monde et quand on annoncera cette liste, on annoncera le capitaine. Il y a des postes où il y a peu de compétitions et celui de trois-quart centre où on a 6, 7 joueurs qui se tirent la bourre. Je vais faire des déçus. On suit aussi 2, 3 joueurs «étrangers» qui peuvent être sélectionnables surtout pour la tournée de juin».

Votre groupe est-il déjà en majorité constitué dans votre esprit ?

«J'ai une idée. Ceux qui étaient là au mois de novembre ont marqué des points. Le train est parti, y en a qui sont restés à quai. On va rester fidèles à nos principes des joueurs cadres, de très jeunes joueurs et les joueurs en forme.»

La Dépêche du Midi

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Message par Nyko75 le Ven 11 Jan - 10:23

XV de France :

Revoilà Bastareaud

Philippe Saint-André a dévoilé le groupe de 33 joueurs qui préparera le Tournoi 2013. A noter le grand retour de Mathieu Bastareaud.


Le groupe des 33 :

Avants : Debaty, Domingo, Forestier, Kayser, Guirado, Szarzewski, Attoub, Ducalcon, Mas, Maestri, Papé (cap), Suta, Taofifenua, Chouly, Dusautoir, Lauret, Nyanga, Ouedrogo, Picamoles.

Arrières : Machenaud, Parra, Michalak, Trinh-Duc, Bastareaud, Buttin, Clerc, Dulin, Fall, Fickou, Fofana, Fritz, Huget, Mermoz.


Un Grand Chelem en 2010 et puis plus rien. Mathieu Bastareaud aura regardé les Tournois 2011 et 2012 depuis son canapé. En 2013, il est la surprise du chef Saint-André, sensible aux efforts que le trois-quart centre a fait pour se hisser au niveau de la concurrence à Toulon. Bastareaud retrouve donc le XV de France à l'occasion de la présélection pour le Tournoi 2013. Mais il devra se faire une place dans un concurrence qui porte les noms de Fritz, Mermoz (tous deux titulaires durant la tournée de novembre) et Gaël Fickou puisque le Toulousain est une nouvelle fois présélectionné.

Comme attendu, Pascal Papé est le nouveau capitaine des Bleus. Thierry Dusautoir passe donc la main mais reste, bien évidemment, dans le groupe. Saint-André expliquant qu'il voulait que «Thierry prenne tout le temps pour bien revenir de sa blessure et pense d'abord à lui après avoir tant pensé au groupe» La troisième ligne ne manque d'ailleurs pas de talent et il faudra faire des choix au moment d'annoncer la liste définitive le 28 janvier. Dusautoir, Nyanga, Ouedraogo, Chouly, Picamoles, Lauret, tout le monde ne pourra pas rester. A noter l'absence du toulonnais Pierrick Gunther.

Toujours au niveau des avants, les hommes de novembre sont reconduits avec les ajouts de David Attoub et Luc Ducalcon en première ligne. Pas de William Servat dans la liste, logique dans la mseure où Philippe Saint-André a toujours dit vouloir construire un groupe pour 2015. Le perpignanais Romain Taofifenua se retrouve également récompensé pour ses efforts depuis le début de la saison.

Bertrand LAGACHERIE

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Message par jeanjean le Jeu 24 Jan - 7:38

"Les Anglais sont les grands favoris" du Tournoi, selon Saint-André

Alors que l'équipe de France doit se réunir samedi à Marcoussis pour préparer le premier match du Tournoi des VI Nations, le 3 février à Rome, Philippe Saint-André a fait des Anglais "les grands favoris de la compétition".

"Après leur victoire contre la Nouvelle-Zélande et avec trois matches à jouer à domicile, les Anglais sont les grands favoris. Nous sommes les outsiders, mais nous aimons ça", a déclaré le sélectionneur de l'équipe de France lors d'une conférence de presse de présentation du Tournoi, à Londres. L'objectif de PSA est de trouver de "la régularité". "Nous avons gagné quatre matches de suite, c'est un petit événement", a-t-il ironisé. "Quand nous jouons bien, nous sommes capables de battre n'importe qui, mais quand nous jouons mal, nous pouvons aussi perdre contre beaucoup d'équipes", a-t-il ajouté, dans une allusion à la défaite française à Rome il y a deux ans.

L'entraîneur tricolore a demandé à ses joueurs de "faire attention" aux Italiens. Un message qu'a bien reçu le capitaine Pasacal Papé. "Il faudra être bons pour les battre car ils sont en progrès. Ils ont failli gagner contre l'Australie en novembre", a déclaré le deuxième ligne, refusant de voir plus loin que la première journée. "Il n'y a que l'Italie qui m'intéresse pour le moment", a expliqué le joueur du Stade Français.
"Un 100m avec 10m de retard"

Philippe Saint-André s'est donné comme but d'"être meilleur que lors de l'édition précédente qui a été décevante", avec une quatrième place au final. "Nous avons été bons en novembre mais c'était à domicile. Il faut voir comment nous allons réagir mentalement à l'extérieur", a déclaré le manager, alors que la France doit aussi jouer en Angleterre et en Irlande.

L'entraîneur a regretté que ses joueurs doivent encore jouer une journée de Top 14 ce week-end avant de se préparer à leur voyage à Rome. "Nous courons tous un 100 mètres mais nous partons dix mètres derrière. Il faudrait prendre soin de nos meilleurs joueurs comme les Anglais le font. Nous croisons les doigts pour qu'il n'y ait pas trop de blessés", a-t-il dit.

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Message par jeanjean le Jeu 24 Jan - 17:24

6 Nations
Bleus: Planté appelé


Comme la FFR l'indique sur son compte Facebook officiel, c'est l'ailier de Perpignan, Adrien Planté (27 ans), qui a été appelé dans le groupe des 33 joueurs retenus en équipe de France pour préparer le Tournoi des 6 Nations. Il remplace ainsi le centre toulousain, Gaël Fickou (18 ans), victime d'une entorse de la cheville

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Message par jeanjean le Jeu 7 Fév - 13:15

Suta et Bastareaud titulaires, avec 4 Toulousains et un Castrais


Appelé de dernière minute pour suppléer l'absence de Pascal Papé, blessé contre l'Italie, le deuxième ligne toulonnais Jocelino Suta sera titulaire samedi au Stade de France contre le pays de Galles, pour le compte de la deuxième journée du Tournoi des VI Nations. Son coéquipier au RCT, Mathieu Bastareaud, débutera en troisième ligne aux côté de Maxime Mermoz. Le Toulousain Florian Fritz est lui relégué sur le banc des remplaçants.

Philippe Saint-André (PSA), qui a dévoilé ce jeudi matin la composition du XV de départ français contre les Gallois, n'a donc procédé qu'à deux changements par rapport à l'équipe, qui s'est inclinée dimanche dernier à Rome (23-18). Jocelino Suta (30 ans, 3 sélections) remplace le capitaine tricolore, Pascal Papé. Le deuxième ligne du Stade français souffrant d'une lombosciatique aigüe depuis la rencontre de dimanche. Il s'agit de la deuxième titularisation en Bleu de Jocelino Suta, qui avait débuté la rencontre contre l'Australie (33-6) le 10 novembre dernier au Stade de France.

Mathieu Bastareaud, lui, n'avait plus commencer une rencontre avec la France depuis mars 2010. Face à l'Italie, il était entré en jeu à la 63e minute pour remplacer Florian Fritz. Ce dernier fait donc les frais de la réorganisation de Philippe Saint-André. Après sept titularisatins consécutives en Bleu, il débutera la rencontre sur le banc. "On sait les qualités de Florian, a souligné Saint-André. On sait qu'il rentrera (en cours de match), à lui d'apporter toutes ses qualités de puncheur et sa férocité au niveau défensif", a ajouté le sélectionneur national.

PSA reconstitue un axe toulonnais dans sa ligne d'attaque, avec Frédéric Michalak en demi de mêlée, Maxime Mermoz en premier centre et Mathieu Bastareaud en deuxième centre.

Par ailleurs, le manager tricolore a choisi de titulariser quatre Toulousains : Yoann Huget à l'arrière, Thierry Dusautoir et Louis Picamoles en troisième ligne. Le premier cité ayant été nommé capitaine. Yoann Maestri sera également titulaire aux côtés de Jocelino Suta. Le Castrais Yannick Forestier tiendra sa place en première ligne avec Dimitri Szarzewski et Nicolas Mas.

Cette rencontre est déjà capitale pour les deux équipes. Les Français ont à coeur de relever la tête après leur déconvenue en Italie. Les hommes de PSA se sont inclinés 23-18 à Rome. S'ils veulent remporter le Tournoi, ils n'ont plus le droit à l'erreur. De leur côté, les diables rouges, auteurs du grand Chelem l'an dernier, restent sur huit défaites d'affilée, après leur déroute à domicile contre à l'Irlande (22-30) en ouverture de la compétition.

Le XV de France contre le pays de Galles

Huget (Stade Toulousain) - Fofana (Clermont), Bastareaud (Toulon), Mermoz (Toulon), Fall (Racing-Métro) - (o) Michalak (Toulon), (m) Machenaud (Racing-Métro) - Dusautoir (Stade Toulousain, cap.), Picamoles (Stade Toulousain), Ouedraogo (Montpellier) - Maestri (Stade Toulousain), Suta (Toulon) - Mas (Perpignan), Szarzewski (Racing-Métro), Forestier (Castres)

Remplaçants: Kayser (Clermont), Debaty (Clermont), Ducalcon (Racing-Métro), Taofifenua (Perpignan), Chouly (Clermont), Parra (Clermont), Trinh-Duc (Montpellier), Fritz (Stade Toulousain)

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Message par Nyko75 le Sam 9 Fév - 19:24

Tournoi :

Carton rouge pour les Bleus


Défait par le pays de Galles, 16-6, au Stade de France, le XV de France, après avoir perdu à Rome, plonge ses supporteurs dans le désarroi.


Le fiasco de Rome (23-18), dimanche dernier, a trouvé malheureusement son prolongement dans cette défaite humiliante au Stade de France (16-6) au terme d’une rencontre de piètre niveau. Les Bleus de PSA ont offert, en moins d’une semaine, la pire entame de Tournoi des Six Nations à leurs supporteurs. On pensait le mal superficiel, il est profond : le XV de France a perdu son jeu après avoir remporté ses trois tests de novembre contre l’Australie, l’Argentine et les Samoa.
Gazon maudit
En première période, les équipes ont alterné les temps forts, les occasions d’essai se succédant, mais sans succès. Un but de pénalité de chaque côté meuble le score, Halfpenny (18e) répondant à Frédéric Michalak (14e). Yoann Huget, très en vue, relance et perce, mais surtout vendange un «deux contre un» gagnant avec Wesley Fofana à dix mètres de l’en-but gallois (21e). Benjamin Fall s’échappe le long de la ligne et poursuit deux fois de suite au pied pour lui-même (30e) suite à une récupération de Louis Picamoles devant l’en-but tricolore. Mais là encore, les Gallois s’en sortent plutôt bien.

Pour le reste, dans ses premières quarante minutes, beaucoup d’approximations et des gros tampons signés Mathieu Bastareaud, des pénalités et des coups-francs, un match haché, sans rythme, et presque ennuyeux. En tout cas, loin des canons du Tournoi chargés d’énergie et de passion ; sur des plaques d’une pelouse mal tassée, indigne d’une rencontre internationale, qui s’arrachent à chaque mêlée.
North perd les Bleus
A la suite de quoi, le match se découd peu à peu, et les rucks succèdent aux pénétrations. Les Bleus ont du mal à avancer. Le temps s’écoule et plus la moindre pénalité devient déterminante. La domination territoriale est française mais les lancements de jeu gallois. Le public français, déçu de la performance des Bleus, siffle son mécontentement. Et ce qui devait arriver survient : temps fort gallois, passe au pied de Biggar pour North qui plonge en coin dans l’en-but malgré le retour de Trinh-Duc (72e, 13-6). Les Français sont abattus, puis déracinés par un but d’Halfpenny (76e, 16-6) qui scelle leur triste sort. La montée au Crunch prévu le samedi 23 février, à Twickenham, va être salement plombée.

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Message par fp74 le Lun 11 Fév - 12:53

5 entrants, dont Claaseen


Philippe Saint-André avait promis des changements en vue d'Angleterre-France, samedi 23 février à Twickenham, et en a procédé à cinq dans le groupe des 23 par rapport au match perdu face aux Gallois (6-16). Damien Chouly, Yannick Forestier, Maxime Mermoz, Fulgence Ouedraogo et Sébastien Taofifénua s'en vont. A l'inverse, le sélectionneur du XV de France rappelle Vincent Clerc, Thomas Domingo, Yannick Nyanga et Christophe Samson et convoque pour la première fois le troisième ligne sud-africain de Castres Antonie Claaseen.
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Message par jeanjean le Jeu 21 Fév - 10:31

Huit changements

Philippe Saint-André a changé plus de la moitié des titulaires pour affronter l'Angleterre à Twickenham (samedi 18h00). La principale modification est le renouvellement de la charnière.

«Après deux défaites dans le Tournoi, il est normal que la concurrence s'installe dans le groupe. Il fallait mettre de la fraîcheur et de l'enthousiasme». Voilà comment Philippe Saint-André a justifié, probablement à raison, les huit changements effectués au sein du XV de France pour aller défier l'Angleterre à Twickenham. La principale modification concerne évidemment la charnière puisque Frédéric Michalak et Morgan Parra cèdent leur place à François Trinh-Duc et Morgan Parra. Mais le sélectionneur tient à l'assurer : ce n'est pas une sanction. «Nous sommes sur une logique de préparation pour la prochaine Coupe du monde. Et on ne peut pas aller à une Coupe du monde avec une seule charnière. De plus, nous voulions vraiment voir François Trinh-Duc à l'ouverture et cela n'avait pas été possible à cause des faits de match qui ont dicté notre coaching. De plus, Trinh-Duc ne bute pas et comme Maxime Machenaud n'est pas le buteur n°1, leur association n'est pas encore envisageable. En plus, ils se connaissent bien, lui et Morgan Parra».


Le sélectionneur est revenu plus particulièrement sur le cas de Frédéric Michalak, qu'il tient à protéger des critiques : «Frédéric a beaucoup joué. Il était titulaire sur les six derniers matches. Aujourd'hui, c'est normal qu'il manque de fraicheur. Mais la semaine de repos lui a fait du bien et on aura besoin de tout le monde. Nous avons également voulu lui enlever un peu de pression».

«Du choix au centre»

La nouvelle n'aura échappé à personne, Wesley Fofana est enfin positionné au centre, ce poste qu'il aime tant et qu'il réclamait à corps et à cris. Une nouvelle fois, Florian Fritz patientera sur le banc alors que Mathieu Bastareaud débutera la rencontre. Il faut dire que le Varois semble avoir redistribué les cartes. «Après avoir perdu contre les Gallois, on ne peut pas parler de satisfaction, mais Mathieu Bastareaud a fait une bonne prestation, estime le sélectionneur. C'est un joueur qui sait casser les plaquages et gagner ses duels. Mais Florian aura l'occasion d'apporter sa puissance également. Aujourd'hui, c'est au poste de trois-quarts centre que nous avons du choix. C'est bon pour l'avenir».

Samson dans le grand bain

La petite surprise de l'annonce a résidé en la présence de Christophe Samson dès le départ. Ce qui est d'une certaine manière le huitième changement, les sept autres étant plus attendus. Saint-André l'a expliqué par «une volonté d'agrandir l'alignement. Et puis nous connaissaons Christophe pour l'avoir eu avec nous en Argentine et nous connaissons sa qualité de déplacement». La touche a semblé être au coeur de nombreuses préoccupations et c'est Yannick Nyanga qui en est nommé leader. Le flanker toulousain aura également une autre charge : «Il devra être le lien entre les avants et les trois-quarts. Il devra être le premier soutien sur les courses longues. Thierry Dusautoir devra, comme toujours gratter les ballons dans les rucks. Mais d'autres doivent aussi en être capables. Quant à Louis PIcamoles, il doit faire parler sa puissance».

«Soyons français»

Bien sûr, joueurs et entraîneurs savent que la partie est tout sauf gagnée à Twickenham. Oui, le match sera dur et quoi qu'on en dise, le spectre d'une troisième défaite de rang rode dans les parages. Philippe Saint-André en est conscient et en appelle à l'ADN du rugby français : «Il faudra être français. Audacieux, courageux et imprévisibles. Car si on commence à subir, ce sera dur. Mais souvent le rugby français a prouvé qu'il portait mieux l'étiquette d'outsider que celle de favori». On a presque failli ressortir du placard ce bon vieux french flair.

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Message par jeanjean le Sam 23 Fév - 18:49

Les Bleus craquent à la fin

En imposant son jeu pendant une heure, la France sort tête haute de Twickenham, même battue, 23-13. Mais l'exploit de Fofana est un baume qui ne change pas la donne : avec trois défaites, les Bleus de PSA sont derniers du Tournoi.

Jusqu’au bout, les Français y ont cru. Echouant d’un rien, à Twickenham face à une équipe d’Angleterre qui a attendu une heure avant de se libérer dans le jeu, le XV de France a su relever la tête, avec un Wesley Fofana auteur d’un exploit majuscule. Mais ça n’a pas suffi. Le bilan comptable de la France, dans ce Tournoi, est inquiétant : trois matches, trois défaites. Et un déplacement à venir, à Dublin, le 9 mars.

Fofana traverse seul Twickenham

Le manager de l’équipe nationale, Philippe Saint-André, avait promis du jeu, des prises de risque, de la folie et c’est de cette façon que le XV de France lance son match à Twickenham. Dans le sillage de Louis Picamoles, percutant sur la ligne d’avantage, et de Yoann Huget à la relance, les Bleus attaquent le Crunch sans temps mort. Malheureusement, les avancées françaises sont bloquées par des maladresses et des imprécisions.

Qu’importe, les Français continuent d’attaquer depuis leur camp. Servi par Mathieu Bastareaud, Wesley Fofana reçoit le ballon à soixante-cinq mètres de l’en-but anglais. En trois raffuts et deux accélérations, le centre Clermontois laisse cinq adversaires le cul sur le gazon de Twickenham et s’évade le long de la ligne de touche, exploit personnel à la façon d’un Sella, pour planter le seul essai de cette première période, transformé par Morgan Parra (30e, 6-10), qui a déjà inscrit un but de pénalité.

Tuilagi et l'essai casquette

Dans le temple de Twickenham atone car sidéré, la France, dominée territorialement, vire en tête à la mi-temps, 9-10, après avoir fait mieux que résister. Parra manque coup sur coup deux buts importants (40e, 42e). Mais les Anglais entrent enfin dans leur match et prennent l’avantage par Farrell (48e, 12-10). Aux percussions individuelles des Français, les coéquipiers de Chris Robshaw répliquent par des temps de jeu. Mais dans les deux cas, les fautes de mains et l’indiscipline l’emportent.

A partir de la 52e, débute le coaching. Frédéric Michalak remplace François Trinh-Duc, sonné depuis le début de la première période sur un plaquage infligé à Robshaw. Sous la pression, le pack français ne peut se resserrer sous une récupération de balle haute : un pied anglais passe par là et envoie la balle, «à la Beckham», dans les bras du centre Manu Tuilagi qui n’a plus qu’à courir marquer l’essai casquette (54e, 17-10)

Puis Flood enfonce les Bleus

Le match s’anime généreusement. Parra passe un but (58e, 17-13) et les deux équipes donnent tout sans compter pour réussir le break. Picamoles et Robshaw, deux géants, mènent les charges. Le banc anglais a plus d’impact sur le jeu que les remplaçants bleus. Bastareaud relâche ses plaquages, Michalak, deux fois, et Clerc sont interceptés, l’Angleterre domine, pousse, percute, confisque le ballon. A dix minutes de la fin, le suspense monte d’un cran. Jusqu’au but de Flood (73e et 76e, 23-13) qui plie le match, le score et les espoirs bleus. A bout de trois journées, Avec trois défaites, la France se dirige vers la cuillère de bois et l’Angleterre, avec trois succès, vers le Grand Chelem…

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Message par jeanjean le Lun 25 Fév - 7:40

On a revu le match

Pour répondre aux questions des internautes, nous avons visionné Angleterre-France. Le duel Bastareaud-Tuilagi, l'essai du centre anglais, l'entrée de Michalak et l'arbitrage sont passés au crible.


Bastareaud a-t-il remporté son duel face à Tuilagi ? NON

On attendait le choc des poids-lourds et c’est le camion Tuilagi qui a été le plus percutant. Deux fois (23e, 66e), il a foncé sur Bastareaud et deux fois le centre Français n’a pas été capable de l’arrêter. Bastareaud a été utilisé comme premier attaquant pour casser la ligne (12e, 15e, 49e, 63e). Mis deux fois en difficulté (28e, 44e) en attaque et auteur d’un en-avant en début de rencontre (4e) sur un décalage signé Dusautoir. Récupère (52e) un ballon important. Tuilagi, lui, inscrit un essai décisif (54e), perce au milieu des avants bleus (27e) puis pleine ligne (66e). Très actif en défense, même s’il laisse échapper Picamoles (12e). Récupère un ballon (16e).

L'essai de Tuilagi est-il valable ? NON

Quand Nyanga récupère un ballon mal contrôlé par Clerc, il est ceinturé par Vunipola et, malgré l’intervention de Maestri, rapidement isolé par trois Anglais. Nyanga va au sol et pose son ballon. Wood, qui n’est pas hors-jeu, frappe du pied dans la balle. Elle ricoche involontairement le tibia de Vunipola, qui est en train de faire obstruction sur Kayser. La balle frappe donc un Anglais hors-jeu. Mêlée France.

Michalak a-t-il commis trop d'erreurs ? OUI

Entré à la 53e, le Varois réussit un but (58e), perce (63e), varie le jeu à l’intérieur et au large, réussit un lob (64e), plaque Tuilagi qui file à l’essai (66e) et finit par trouver l’intervalle (80e). Mais son passif est lourd. Il commet un en-avant sur une longue passe de Maestri (65e). A la 68e, Nyanga appelle la passe au large, Michalak adresse le ballon à son flanker mais la passe est interceptée (68e). Michalak est deux fois pénalisé au sol (59e, 72e). Il lâche une passe dans le vide sur une combinaison mal négociée avec Fofana (71e). Pour finir, une passe trop haute et trop sèche pour Maestri (80e) lancé dans l’intervalle.

L'arbitre a-t-il favorisé les Anglais ? OUI

A l’évidence, l’arbitre, situé au cœur de l’action, ne doit pas accorder l’essai de Tuilagi (54e). Plus tot, il peut siffler (23e) un croche-pied de Picamoles sur Farrell monté en défense et qui aurait pu valoir un carton jaune. Il ne voit pas un en-avant anglais dans les 22 m (29e). Il pénalise Michalak (59e ) au sol : l'ouvreur Français était sur ses appuis et, juste avant, le porteur du ballon, anglais, était entré en contact avec un partenaire placé devant lui. Il pénalise Fritz (76e) qui est sur ses appuis alors que Ashton, au sol, ne relâche pas le ballon. Au total, il offre un essai et un but, soit huit points, aux Anglais.

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Message par jeanjean le Lun 25 Fév - 8:43

XV de France : construire, oui, mais... vite !

Phase d'apprentissage ou de construction, appelez-cela comme vous voulez. Mais les Bleus doivent traverser cette phase en limitant au plus vite les dégâts.

Nous sommes tous d'accord. La France n'a pas démérité dans l'investissement. Mais au niveau international, aucune rencontre ne se gagne sur le seul investissement. Derrière l'orgueil et la satisfaction de ne pas avoir pris la rouste promise à Twickenham, les chiffres parlent. Et pointent le zéro pointé de cette équipe de France dans cette édition du Tournoi. Jamais loin mais jamais gagnante. Les Bleus ne trouvent plus la recette de la gagne. Il manque à chaque fois des ingrédients.

Yannick Bru évoque une «évolution par rapport au pays de Galles où le jeu était resté dans un petit périmètre. On avait demandé à nos joueurs de transformer nos avancées par de la vitesse et donner un peu plus d'air au ballon. Il y a eu des choses beaucoup plus cohérentes en ce sens-là.» Nous sommes également d'accord. Comme pour l'investissement.

Oui mais voilà, les Bleus ne possèdent pas une maîtrise à la hauteur de leurs intentions. Trop de ballons se sont perdus en route sur le pré de Twickenham. C'est le principal mal de cette rencontre. Yannick Bru n'avait pas encore revu le match à la vidéo qu'il pointait du doigt cette lacune : «Dans nos possessions, on a tenté des gestes décisifs ou déterminants trop rapidement. On aurait dû passer par des rucks supplémentaires. Il y a eu quelques pertes de balles prématurées sur des actions qui s'auguraient positives.» Une impatience dans la circulation offensive que stigmatisait également Yoann Huget : «On a été assez approximatif sur certaines passes. Cela fait partie de la confiance car ce sont des passes que nous arrivons à faire au mois de novembre. Aujourd'hui, il faut être un peu plus patient, accepter de faire un ruck de plus. C'est la différence aujourd'hui entre l'anglais et le français.»
La cuillère en épée de Damoclès

Les Bleus sont donc encore en phase d'apprentissage. Et la tournée d'automne a curieusement masqué cette réalité. Le hic, c'est que dans certains cas, cette phase se traverse sans trop de dommages. Là, elle cause beaucoup de dégâts dans une compétition qui a plus de valeur aux yeux de tous les amoureux de rugby que les tournées d'été ou d'automne. L'évocation dès la fin de la deuxième journée de la fameuse cuillère de bois, est terrible en matière d'image pour le rugby français. Mais la réalité est là… Sournoise. Encore quelques errements en Irlande, et la finale pour échapper à ce déshonneur aura bien lieu contre l'Écosse le samedi 16 mars.

Cette évocation est également terrible en matière de pression négative quand le XV de France a besoin de sérénité pour travailler. Philippe Saint-André est assurément dans le dur. Il s'y attendait. Mais peut-être pas à ce point-là : «Quand j'ai pris le job, on savait qu'il y avait une grande génération de joueurs qui s'arrêtait, qu'il fallait régénérer et que ça passerait par des moments difficiles. On est dans ces moments difficiles, je l'assume.»

Régénérer pour construire. Oui mais avec qui ? «On sait qu'il faut trouver d'autres joueurs. En Nouvelle-Zélande, on va emmener 35 joueurs dont 8 ou 10 à gros potentiel. Il faut qu'on les trouve. On va les trouver.» S'il le dit…
Les «Irlandais» connus ce soir

Il y aura encore de la fumée aujourd'hui à Marcoussis pour bâtir le groupe appelé à défier les Irlandais dans deux semaines à Dublin. Compte-tenu du faible réservoir français, il ne faudra pas s'attendre à de multiples changements ou essais qui interviendront plutôt en juin en Nouvelle-Zélande. Il faudra vraisemblablement chercher les changements du côté du banc qui a déçu samedi. Suta serait le plus menacé.

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Message par jeanjean le Lun 25 Fév - 8:52

Tournoi VI Nations
Des Bleus ressuscités...à un quart d'heure près

Bien sûr, en sport, il n'y a toujours que le résultat sec qui fait office de juge suprême au moment de conclure les débats toujours enfiévrés autour d'une rencontre de rugby. Dès lors, à la simple lecture du classement général de ce Tournoi, la France est toujours dernière, aujourd'hui encore plus proche de l'infamante cuillère de bois. Et il ne reste plus qu'un voyage toujours périlleux en Irlande et la réception de l'Écosse au stade de France pour éviter ce coup de pied au cul incroyable au rugby français.

Mais avouons-le, au-delà du résultat négatif, cette équipe de France s'est réconciliée avec ses supporters, faisant vaciller, jusque dans le dernier quart d'heure, l'empire anglais toujours aussi arrogant et suffisant ; à l'image de Farrell qui, au regard de ses multiples accrochages avec les Français, va rapidement devenir le représentant idoine de l'Anglais insupportable.

Jusqu'à cette fin de match manquée au cours de laquelle le banc français a pesé moins lourd que son homologue anglais, les Bleus avaient mis dans le mille prenant l'ascendant en mêlée (l'image forte de ce choix de reprendre la mêlée après un coup franc en leur faveur alors qu'on évoluait dans les trente mètres français) ; contrariant la touche anglaise à partir de la fin de la première période ; et installant plus de temps de jeu qu'ils en avaient réalisé jusque-là lors des deux premières sorties.

La course de Fofana

C'est ainsi que le peuple anglais se mit à douter de son armée contrariée et sans génie derrière, hormis les coups de butoir de Tuilagi. Surtout quand à la demi-heure de jeu, le french flair ressuscita dans le temple du rugby. Puisqu'il faut toujours un essai majuscule à Twickenham, on regardera en DVD dans vingt ans celui de Fofana. Le centre clermontois a justifié ses demandes pressantes de jouer à son poste de prédilection en inscrivant un essai personnel de soixante mètres après avoir échappé à quatre défenseurs dont le plus fautif est Ahston qui manqua le premier plaquage. Les Bleus sont ainsi passés devant (10-6) pour la première fois de la partie. Avant qu'hélas, la magie s'éteigne à petit feu, victime très rapidement en seconde mi-temps d'un coup du sort avec cet essai de Tuilagi à partir d'un ballon sorti d'un regroupement par le biais d'un coup de pied anglais. Un essai très litigieux pour ce dernier qui n'a eu alors besoin de renverser personne pour filer à l'essai. Philippe Saint-André n'a pas voulu en faire des tonnes sur cette action mais il a tout de même osé un petit : «Je n'en dirai pas plus, on connaît Joubert.»

Mauvaises passes

Une action très dure à digérer mais pas de quoi éteindre encore le feu français comme en témoigne cette interminable action à un quart de la fin avec plusieurs renversements de jeu. Las, elle a pris fin sur un en-avant de Michalak. Une dépense d'énergie terrible pour aucun point. Au contraire des Anglais qui par la suite démontrèrent tout leur réalisme et leur pragmatisme, profitant également des nombreuses fautes bleues dans les «contest» sur les rucks. De plus, des mauvaises passes de Clerc et Michalak ont ramené les Anglais dans le camp français. Le dernier quart d'heure fut donc entièrement anglais. Durant cette période, les Bleus sont alors retombés dans leurs travers avec un manque de lucidité et de maîtrise. À quand le match complet ? À Dublin ?

Le match en questions : Des coquelets à deux têtes

La peur donne des ailes. La peur de perdre aussi. Les «coquelets» ont retrouvé une partie de leurs plumes à Twickenham, mais pas cette victoire qui va bientôt les obséder. Saint-André et son staff ont répondu à quelques réponses, il reste encore beaucoup de questions…

Trois défaites consécutives dans le Tournoi ça remonte à loin non ? Pas tant que ça. En 1999, dans la dernière ligne droite de l'ère Skrela, la France, dernière du dernier tournoi à cinq avait perdu face aux Gallois à Saint-Denis (33-34), à Twickenham (21-10) et de nouveau à la maison (22-36) lors d'une douloureuse visite… écossaise. à la fin de la saison ils jouaient la finale de la coupe du Monde… La bande à Fouroux avait vécu une triple gamelle en 1982 (22-12 à Cardiff, 15-27 au Parc, 16-7 à Murrayfield) au cours d'un pénible passage de sept défaites en huit rencontres entrecoupé d'un pâle rayon de soleil face à la Roumanie.

La France n'a plus gagné à Twickenham depuis 2005…Dans le Tournoi, oui. Le bilan sur les dix dernières visites des Français à Londres est de deux victoires contre huit défaites. Sur les quinze dernières, trois contre douze.

Le sifflet de M. Joubert a-t-il soufflé plus fort d'un côté que de l'autre ? Pas vraiment. Les Anglais ont écopé de 11 pénalités (4+7), les Français de 13 (6+7). Pas toujours très cohérent : mais assez équilibré.

Comment expliquer les deux visages du XV de France hier ? Les remplaçants n'ont pas remplacé les titulaires. C'est tout. Le deuxième acte avait pourtant commencé comme il fallait avec l'efficacité de la mêlée tricolore arrachant une pénalité qui aurait dû faire mal. Dusautoir et ses, copains, en tête au repos ont encaissé un 14-3 fatal par la suite.

Des nouvelles de la touche ? Pas mauvaises du tout pour les Bleus qui ont récupéré trois lancers adverses. Ils n'en ont perdu qu'un (70) mais très précieux alors que l'alignement aurait dû sécuriser un ballon en or à trente mètres de la ligne adverse. Le score n'était alors que de 17-13 après l'essai empoisonné de Tuilagi et le cœur de nos petits poulets battait toujours…

Copperfield en automne, Garcimore en hiver, où situer Fréderic Michalak ? Entre les deux évidemment. Et les brouillons de Trinh Duc ne risquent pas de nous faire oublier ses bonnes feuilles de novembre.

Faut-il vraiment craindre un coup de cuillère de bois cinquante-six ans après ? Il faut en tout cas déjà accepter (en cas) cette éventualité. Les Irlandais ne battent pas souvent ces derniers temps (un seul succès sur les 13 dernières confrontations) mais comme les Bleus ne battent plus personne. L'Écosse en tout cas participerait au Stade de France à une drôle de «finale».


Tournoi des VI Nations. Angleterre-France. Les joueurs au crible.

Picamoles destructeur, Fofana dynamiteur mais le «banc» n'était pas à la hauteur

Thomas DOMINGO (3/5) : il a mis Cole à la peine en mêlée (15 cm d'écart), défendu avec ténacité et assuré de bons soutiens sur les rucks… En revanche Vincent Debaty (56e… 0/5) avait oublié d'amener son mental (pris sur mêlée à la 65e, raffûté à la 67e…)

Benjamin KAYSER (3/5) : un match plein et intelligent, plein d'intelligence… Dimitri Szarzewski (56e… 2/5) a pas mal papillonné… Il va devoir reprendre du poids (vraiment, sur la bascule !) s'il veut retrouver son efficacité dans tous les secteurs essentiels de son poste.

Nicolas MAS (3/5) : des avancées subtiles mais essentielles en mêlée et un travail intense sur les étayages… Dommage qu'il se soit isolé (50e) et qu'il ait perdu son ballon pour une possession anglaise débouchant sur l'essai croquignolesque de Tuilagi !… Luc Ducalcon (65e) n'a pas déployé la même intensité.

Christophe SAMSON (3/5) : il a confirmé son beau registre de 2e ligne, mobile, combatif, et piqué un ballon important à l'alignement adverse (46e)… Jocelino Suta (65e) s'est démené dans le fourbi sans grands effets.

Yoan MAESTRI (3/5) : gros investissement même si cette envie lui a fait commettre, à la lutte, une faute bête permettant aux Anglais d'ouvrir le score et même si la fin fut encore difficile car le corps, parfois, demande grâce. Se laisse aussi surprendre, avec Domingo, par Tuilagi (27e) mais il est vraiment devenu en 12 sélections à peine le chêne de ce pack.

Thierry DUSAUTOIR (3/5) : une présence réconfortante lorsqu'il s'agit de stopper les effusions adverses.

Louis PICAMOLES (5/5) : un match de Titan, à la démesure de ses jambes colossales qui lui permettent d'ouvrir de profonds sillons en territoire ennemi. Autorité, sang-froid et adresse sur les ballons hauts, il fut, hier encore, un ancrage, un pivot, un bélier. Il a amélioré son placement et sa vision du jeu. ça n'a pas suffi.

Yannick NYANGA (3/5) : il s'est appliqué à défendre avec acharnement, à couvrir beaucoup de terrain mais a aussi assuré quelques bons relais et volé un ballon en touche (38e)… Antonie Claassen (69e) n'a pas eu le temps de prendre ses marques.

Morgan PARRA (3/5) : une très bonne première période au cours de laquelle il a bien varié (distribution-occupation), il s'est démené et a même évité le pire en reprenant Tuilagi plein gaz vers l'essai (27e) puis deux pénalités manquées (surtout celle de la 43e) et des initiatives moins inspirées… Maxime Machenaud (67e) n'a été que brouillon après avoir manqué son premier plaquage (70e).

François TRINH-DUC (2/5) : de la détermination et une distribution correcte mais des défis individuels trop lisibles, encore une passe à l'adversaire dans la défense (16e), un jeu au pied inexistant (ou en désespoir de cause) et quelques flottements défensifs… Ce fut pire avec Frédéric Michalak (53e, 0/5) qui, en voulant trop jouer au plus près d'une défense anglaise vorace a frôlé le pire (une interception, 68e, et une passe dans le vide, 75e, après la faute, 73e !).

Benjamin FALL (2/5) : les seuls ballons qu'il a touché lui sont tombés du ciel et il n'en a manqué aucun.

Wesley FOFANA (4/5) : il est toujours dans les bons coups et quand ils ne sont pas bons il les rend bons ! Dangereux à chaque prise de balle, son essai, exceptionnel, circulera encore longtemps sur You Tube. Arapprocher de celui de Sella en 1987 sur la même pelouse. I Il était temps qu'il retrouve son vrai poste.

Matthieu BASTAREAUD (2/5) : ses rushes ont été fructueux mais n'ont jamais provoqué la différence et sa défense a laissé à désirer : deux fois (23e, 66e) Tuilagi lui est passé sur le ventre… Florian Fritz (74e) a juste eu le temps de distribuer deux «caramels».

Vincent CLERC (3/5) : plus que de jambes (encore que, sur les replis), il a eu besoin de tête, de bras et de précision défensive. Impeccable sur les ballons hauts.

Yoann HUGET (4/5) : gonflé, rapide, dur à l'impact, autoritaire dans le jeu aérien (il a habilement sorti un ballon incandescent à la 72e), l'Appaméen aura tout tenté. J.-P. O.
Décu mais pas abattu le manager français.

Saint-André : «on continue à croire en cette équipe»

«On est très déçu mais pas abattu ! Il y a eu beaucoup d'envie, de solidarité et on a fait de bonnes choses pendant 60 minutes. Après on a manqué de lucidité, de précision sur des ballons importants. Ce n'est pas la peine de me dire que c'est le plus mauvais début de Tournoi depuis très longtemps. On le sait. On est dans la construction d'un groupe. Il y a beaucoup de joueurs qui ont découvert Twickenham aujourd'hui et je ne peux décemment pas remettre en cause l'investissement des gars. Il y avait de la rébellion aujourd'hui. On a été agressifs sur les zones de ruck, au plaquage. On a contesté sans doute beaucoup trop car on s'est fait pénaliser énormément. Il faut qu'on revoie le match… Mais on va continuer à croire en cette équipe, en ces joueurs. On a simplement besoin de valider tout le travail effectué. On sait que les matches de très très haut niveau se jouent à pas-grand-chose. Les situations nous étaient favorables au mois de novembre… Elles sont maintenant défavorables. Il faut qu'on gagne en précision. On manque encore de patience… On fait des passes impossibles… Là où c'est rageant c'est qu'on perd sur nos erreurs. Les Anglais ont bouffé sur nos erreurs, point final ! Ensuite, c'est une mauvaise habitude, on prend chaque fois des points dans nos temps faibles. On a été nuls en Italie, mais là, même si on est à trois défaites d'affilée, je ne crois pas que l'équipe de France ait fait un mauvais match, bien au contraire. ça faisait du bien d'entendre non pas les chants anglais mais la Marseillaise au bout d'une demi-heure. Vous pouvez me critiquer, il n'y a aucun problème, j'ai les épaules solides. On sait où on veut aller, comment on veut y aller. Et on va y aller».
Dans les vestiaires.

«Je suis sûr qu'on vivra des moments plus heureux dans un avenir proche»

Louis Picamoles : «On travaille, on met de l'enthousiasme durant la semaine pour retrouver de l'entrain et de l'allant dans notre jeu, ça ne paie pas mais il faut qu'on continue. Mais on va être têtus dans ce qu'on veut faire. Je crois en ce groupe et je suis sûr qu'on vivra des moments plus heureux dans un avenir proche»

Yannick Bru : «Un groupe dans le doute, ça se stabilise sur des messages simples, clairs en répétant des basiques nombreux. On va s'appuyer là-dessus. Objectivement, il y a du mieux dans notre circulation offensive, dans l'alternance de notre jeu»

Benjamin Kayser : «On ne se satisfait pas d'une performance comme ça. Évidemment, il y a du doute. Ce qui est le plus rageant, c'est que nos performances montent crescendo. Si on avait fait un match comme ça en Italie, on aurait gagné»

Vincent Clerc : «On doit être plus précis et réaliste. On en a les capacités. Il faut faire basculer la confiance de notre côté. On est dans le vrai. Tout ça forge le caractère, à nous de rebondir, d'aller chercher une victoire à l'orgueil et à la fierté».

Stuart Lancaster (entraîneur du XV d'Angleterre) : «Les Français ont joué un très bon rugby. Nous, nous avons montré notre maîtrise même si on n'a pas pu dicter le tempo qu'on aurait voulu. On a montré beaucoup de maturité pour une jeune équipe. Il n'y avait pas de panique dans le vestiaire (à la mi-temps) : on a discuté des rucks, de garder notre ligne défensive, que notre banc pèserait dans les 20 dernières minutes. À la fin, nous étions la meilleure équipe dans le contrôle du jeu, mais cela a été difficile…»

Chris Robshaw (capitaine du XV d'Angleterre) : «Nous avons été un peu lents au démarrage, ils ont marqué un essai individuel brillant et nous ont posé toutes sortes de problèmes… Tous les matches se gagnent dans les 20 dernières minutes, quel que soit l'adversaire, et par chance nous avons eu deux pénalités sur la fin qui nous ont donné de l'air.»

«Fofana jouera... où on en aura besoin»

Interrogé sur l'excellente prestation de Wesley Fofana... au centre, Philippe Saint-André n'a pas voulu plaider coupable... «Depuis que je suis là il est dans le groupe. Depuis que je suis là, sauf une fois où il a été remplaçant, il a joué tous les matches, que ce soit 12, 13, 14 ou 11. C'est que je reconnais son talent. Pour l'instant, c'est un bon joueur, on a besoin de lui et il jouera... où on aura besoin, par rapport à l'équipe, aux blessures, aux solutions dont on dispose».

Les 23 pour Dublin connus aujourd'hui

Les 23 joueurs qui affronteront l'Irlande à Dublin le 9 mars pour essayer de décrocher la première victoire française dans ce Tournoi seront connus demain soir autour de 18 heures, le temps pour l'encadrement de rentrer d'Angleterre et de revoir en détails à la vidéo de la défaite de Twickenham. Morgan Parra souffre d'une légère entorse externe du genou gauche sans gravité, qui ne devrait pas l'empêcher de postuler.

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jeanjean

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